Yes they can, renchérit Ban Ki-moon

Je me permets juste de mentionner la tribune de Ban Ki-moon publiée dans le NY Times il y a deux jours, faisant écho à celle publiée par Kerry et Graham il y a une dizaine de jour.  Plus que jamais, le secrétaire des Nations Unies urge les parlementaires états-uniens de faire passer le texte avant Copenhague (tout en félicitant l’accord bipartisan trouvé) et entrevoit la possibilité d’une absence de « deal » sans cela. La tribune est volontairement optimiste mais n’arrive tout de même pas à cacher l’inquiétude généralisée qui se profile…

U.S. leadership is crucial. That is why I am encouraged by the spirit of compromise shown in the bipartisan initiative announced last week by John Kerry and Lindsey Graham. Here was a pair of U.S. senators — one Republican, the other Democratic — coming together to bridge their parties’ differences to address climate change in a spirit of genuine give-and-take.

We cannot afford another period where the United States stands on the sidelines. An engaged United States can lead the world to seal a deal to combat climate change in Copenhagen. An indecisive or insufficiently engaged United States will cause unnecessary — and ultimately unaffordable — delay in concrete strategies and policies to beat this looming challenge.

[…]

Can we seal a comprehensive, equitable and ambitious deal in Copenhagen that will reduce greenhouse gas emissions and limit global temperature rise to a scientifically safe level? Can we catalyze clean energy growth? Can we help to protect the most vulnerable nations from the effects of climate change? Can we expect the United States to play a leading role?

The best answer to all these questions was given last week by Senators Kerry and Graham: “Yes, we can.”

C’est toujours intéressant de voir à quel point la vie politique nationale définit et conditionne les agissements d’un pays au niveau international. Sans le passage d’une loi avant Copenhague, les représentants des USA ne pourront pas négocier de baisse des émissions au niveau global et signer un éventuel traité. Même avec cela, les USA pressionent toujours pour une limite d’émission propre à chaque  Etat, au lieu d’une limite globale (comme c’était le cas avec Kyoto). En poussant un peu, on pourrait tout de même dire que la réussite de Copenhague dépend de 100 Sénateurs Etats-Uniens… Comme dirait Ban, « en tant que peuple, en tant que nations, en tant qu’espèces, nous coulons ou nageons ensemble« .

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